Le son du 'lâcher prise' une traversée avec Georges Daccache
- Florence Mosnier

- 10 déc. 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 2 jours

Pour cette édition de la retraite 'Sanctuaire', nous aurons la joie d’accueillirGeorges Daccache, pianiste et compositeur franco-libanais.
Installé à Paris depuis 2004, Georges est l’un des rares musiciens à faire dialoguer
les répertoires occidental, oriental et sacré.
Diplômé de grandes institutions musicales, il est aujourd’hui professeur
au Conservatoire de Paris et à l’Institut Suzuki, ainsi qu’organiste et chef de chœur
à la Cathédrale Notre-Dame du Liban à Paris.
Mais son parcours est avant tout celui d’un artisan du sensible,
profondément marqué par ses origines franco-libanaises.
L’expérience de l’exil et des fractures culturelles a façonné son rapport au son:
non comme une performance, mais comme un espace de mémoire,
de reliance et de transformation.
Concertiste confirmé, il s’est produit sur de nombreuses scènes en France
et à l’international, tout en s’engageant activement dans la transmission
du patrimoine musical libanais, notamment à travers la co-fondation
du festival 'Les Musicales du Liban' à Paris.
Il cultive aujourd’hui une approche singulière... où la musique devient avant tout
une expérience de présence, un lieu d’écoute profonde et de sublimation.

Pour 'Sanctuaire', Georges proposera un atelier inspiré par le thème
de notre retraite: 'le Surrender' ce lâcher-prise profond émergeant d'un abandon confiant à ce qui est.
Un temps à part et une expérience à vivre plus qu’à comprendre.

Dans l’esprit de 'Sanctuaire', par cet espace profondément incarné:un lieu où l’on se dépose, et où l’on écoute autrement,le travail de Georges nous rappelle que la musique nous offre un sanctuaire: ce refuge intérieur qui s’ouvre lorsque qu'on fait confiance
à nos sens et à notre vibration intérieure.
Un moment de reliance, de présence et de douceur,pour ressentir, bien plus que comprendre, que le 'Surrender', par le son et le silence,est l’un des chemins les plus directs vers son propre sanctuaire.



